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genealogie hugon branche hugon des farges

 

Guillaume Hugon du PRAT, fils ainé de Pierre,  était notaire à Pierre-Buffiére. Il épousa vers 1445 Jeanne de la FORCE, et fit son testament le .... Ils eurent 3 enfants :

- Aubert HUGON du PRAT
- Etienne HUGON qui suit

 

 

mini arbre etienne

 

I - Étienne HUGON, bachelier ès-lois et habitant Pierre-Buffière (Hte-V.). Second fils de Guillaume Hugon, clerc de Pierre Buffière et de Jeanne de la Force. Étienne prit le titre d'écuyer dans son testament le 24 janvier 1511.

il épousa par contrat passé au château de Forsac en Benayes (Corrèze)
le 22 novembre 1477, Catherine de JAUNHAC, fille de Jean de Jaunhac, écuyer, seigneur de Forsac et d'Isabeau omte. 

chateau de forsac

    

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chateau de st jean ligoure 87 bII - Jean HUGON sieur des FARGES (en Saint-Jean-Ligoure, Hte-V.) et de la Reynie (en Vicq, Hte-V.) Licencié ès-lois et juge ordinaire de la baronnie de Pierre-Buffière. Qualifié honorable maître, il acquit de François et Jean de Cognac, chevaliers, seigneurs de Saint-Jean-Ligoure et de Château-Chervix, le château de Château-Chervix et une partie de cette seigneurie par contrat du 25 août 1541  

il habitait alors Pierre-Buffière. Le 30 septembre suivant, il rendit hommage au roi de Navarre, vicomte de Limoges pour un village sis en la paroisse de Saint-Jean-Ligoure . 
Le 26 juin 1553, devant Desmaisons notaire à Pierre-Buffière, François de Cognac lui vendit la justice sur le village des Farges en Saint-Jean. Comme seigneur de ce village, il fut appelé au nombre des archers lors de la convocation du ban et de l'arrière-ban du Limousin par François de Pontbriant, chevalier, seigneur de Montréal, sénéchal de la province le 13 juillet 1553.
La même année, il acquit des rentes sur le village et le moulin de Richebourg en Saint-Jean, de François de Cognac. Cet achat sera l'objet de nombreux procès entre les Hugon et les Cognac qui furent tranchés en faveur de ces derniers par un arrêt du Conseil du roi de novembre 1597.
Le 30 novembre 1553, il transigea avec Desmaisons, meunier de ce moulin et le 14 juillet 1556, il revendit à Jeanne de Cognac, femme de Miles de Vars et soeur de François, une partie des rentes que celui-ci lui avait vendues sur le moulin de Richebourg.
Il prit la qualité d'écuyer dans une procuration signée Desmaisons notaire à Pierre-Buffière qu'il donna le 28 septembre 1561 « pour s'excuser du service par luy deu à cause de la convocation du ban et de l'arrière-ban, causée par son âge de 70 ans ». Il fit son testament reçu par le même notaire, appelé noble Jean Hugon, écuyer, sieur des Farges et instituant pour son héritier autre Jean Hugon, son fils, le 5 octobre 1563 et mourut peu après.

D'une alliance inconnue, contractée vers 1515, il fut père de : 

1 - Marie Hugon. Elle épousa vers 1540, Léonard NICOLAS, avocat et notaire à Pierre-Buffière, fils de François Nicolas.. Ils sont les auteurs de la famille Nicolas de Traslage et de la Reynie.
2 - Jean Hugon, qui suit.
3 - Fiacre Hugon, écuyer, sieur de la Reynie (en Vicq sur Breuilh, Hte-V.). le petit chateau de Vicq sur BreuilhAvocat au grand conseil, il devint président au parlement de Bourgogne à Dijon le 4 juin 1568 puis premier président du même parlement le 12 avril 1570. Il acheva l'oeuvre de correction, modification et interprétation de la coutume de Bourgogne commencée par Jean de la Guesle, son prédécesseur et fut nommé conseiller du roi en son grand conseil en mai 1580. Appelé messire Fiacre Hugon, seigneur de la Reynie et président du parlement de Dijon. Il mourut à Peronne (Somme) le 14 septembre 1591.
Il fut l'un des grands commis de son temps et légua sa fortune, dont la terre de la Reynie, à ses neveux Nicolas, étant sans postérité d'Élisabeth BOISSEAU, dame de VILLEY .
4 - Hugues Hugon, écuyer, sieur de Leygonie (en Saint-Jean-Ligoure) et des Pousses (en Nexon, Hte-V., du chef de sa femme). Juge de la baronnie de Pierre-Buffière, il rendit hommage le 2 novembre 1570 pour son fief des Pousses à Jean de Lastours, chevalier, baron dudit lieu et coseigneur de Nexon et mourut avant le 6 janvier 1573. Il épousa le 12 janvier 1563, Marguerite des POUSSES, fille de Jean des Pousses, écuyer, seigneur dudit lieu en Nexon et, croyons-nous, de Marguerite Bony de Lavergne. Elle lui apporta les Pousses.
5 - Martial HUGON. Il fit sontestament le 30 septembre 1573 en faveur de Martialle DESCORDES, sa femme.
6 - Marie HUGON. Veuve de Jean SUDUYRAUD, juge de Saint-Germain-les-Belles (Hte-V.) et tutrice de ses enfants mineurs, 
     

 

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 III -  Jean HUGON, écuyer, seigneur des FARGES (en Saint-Jean-Ligoure, Hte-V.) et de la Gardelle (en Saint-Paul, Hte-V.). Docteur ès-droits, il devint dès 1566 conseiller du roi, lieutenant criminel et juge magistrat pour le roi en la sénéchaussée de Limousin au siège de Limoges et le 31 juillet de cette année, étant consul de Limoges et qualifié « honorable monsieur maître », il fut député avec Martial Duboÿs et sire Jacques Grégoire, bourgeois et marchand, aussi consuls de Limoges, à Moulins auprès du roi pour mettre fin à un procès qui opposait la ville de Limoges à Jeanne d'Albret, reine de Navarre et vicomtesse de Limoges. Qualifié écuyer, il fit son testament le 20 septembre 1572 en faveur de ses quatre fils. Il était alors de Religion Prétendue Réformée. Il épousa :

1 °) le 24 juin 1555, Marie de BEAUNE, fille de Jean de Beaune, lieutenant-juge criminel au siège présidial de Limoges, qui résigna cet office en faveur de son « futur gendre » ; résignation acceptée par lettres royales du 20 octobre 1555. 
2°) le 1er novembre 1564, Catherine de COUSTIN, fille de Germain de Coustin, écuyer, seigneur du Chassaing et de Françoise de la Saigne.
3°) au château de Dussac (Dordogne) le 10 septembre 1567, Marie de CHAUVERON, fille Pierre de Chauveron, chevalier, seigneur de
Dussac (Dordogne), Panthénie (en Saint-Yrieix, Hte-V.), Mandrezat (en Azerables, Creuse), Jourgnac (Hte-V.) et autres lieux et, d'Isabeau de Ségur, sa seconde épouse.
 Enfants :

1) 1er lit : Jean Hugon, écuyer, seigneur de la Gardelle (en Saint-Paul, Hte-V.). Ses biens étaient gérés en 1581, suivant un acte signé Bony notaire à Limoges, par Marcelle Descordes, femme de Jacques Grégoire et par Étienne de Volondat. Il fut présent au contrat de mariage de Jeanne Hugon des Pousses et de Gabriel de la Breuille le 28 septembre 1586 et fit son testament au château de l'Age-Rideau en Razès (Hte-V.) le 6 juin 1597. Il y mourut le même jour, sans avoir été marié.
2 - François Hugon, écuyer, seigneur de la Gardelle et d'Excidioux (en Neuvic-Entier, Hte-V.). Mineur en 1581, il fut maintenu dans sa noblesse par les commissaires du roi au régalement des tailles en Limousin le 23 janvier 1599, sur preuves remontant au 4 avril 1456, date de l'accord entre Guillaume Hugon et Jacques de Gratignan. Le 7 septembre 1600, il vendit à Catherine Brissaud, veuve de Jean Mercier dit Labiche, marchand de Limoges représentée par son fils Mathieu Mercier sa métairie de Chez Johan Gros alias de Chez Ninyot, paroisse de Rilhac (Rilhac-Rançon, Hte-V.), garnie de bétail, bovins et porcs, avec le moulin situé au pied de la métairie (actuellement ferme de la Biche) pour le prix de 3 300 livres.
Il épousa au château de Neuvillards en Saint-Bonnet-Briance (Hte- V.) le 29 décembre 1597, Morélie de la POMÉLIE,
fille de Jean de la Pomélie, écuyer, coseigneur de la Pomélie (en Saint-Paul, Hte-V.), seigneurdu Couder (en Saint-Genest-sur-Roselle, Hte-V.) et autres lieux et de Catherine Green de Saint Marsault.  Enfants :
 

1 - Suzanne Hugon, demoiselle du Couder. Épouse à Saint-Paul le 8 août 1623, Jean deMAULMONT, écuyer, seigneur de PONTFEUILLE (en Saint-Vitte-sur-Briance, Hte-V.), remarié vers 1640 à Judith de la Regondie puis en 1651 à Anne de la Place de la Brousse et fils de Jean de Maulmont, écuyer, seigneur de la Forêt et d'Isabeau deRoyère.
2 - Philippe Hugon, écuyer, seigneur de la Gardelle et du Couder. Il épousa vers 1630, Judith de la REGONDIE, veuve de Jacques Martin, sieur du Mazeau, président en la sénéchaussée et siège présidial de Limoges qu'elle avait épousé le 4 mars 1609, remariée vers 1640 à Jean de Maulmont, écuyer, seigneur de Pontfeuille, son beau-frère et fille de Guy de la Regondie, seigneur de Bujaleuf (Hte-V.), le Chalard (en Bujaleuf) et autres lieux, juge des juridictions du marquisat de Châteauneuf-la-Forêt et de la baronnie de Pierre-Buffière et de Jeanne de Montentin. Sans postérité.
Philippe Hugon emprunta vers 1630, 5 420 livres à Anne Argenteau veuve Labiche Pierre Romanet reprit depuis cette créance sur laquelle Philippe devait encore 2 000 livres lors de son décès vers 1640. Une action judiciaire allait être entreprise contre Judith de la Regondie veuve de Philippe, lorsque le 4 avril 1646, Jean de Maulmont, second mari de Judith vendit à Pierre Romanet une métairie de deux paires de boeufs sises à Saint-Paul (Hte-V.) pour éteindre la dette.
3 - Simon Hugon, mineur en 1581.
4 - 3 e lit : Philippe Hugon, qui suit.
 

 

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 IV -  Philippe HUGON, écuyer, seigneur des FARGES (en Saint-Jean-Ligoure) et de Loubiat (en Saint-
Hilaire-Bonneval, Hte-V.). Héritier de la terre des Farges ainsi qu'il avait été stipulé dans le contrat de mariage de ses parents, il est cité dans le testament de son père en date du 20 septembre 1572. Par contre, il ne figure pas dans l'acte de tutelle passé devant le notaire Bony de Limoges en 1581 qui ne nomme que ses frères Jean, François et Simon. Cela prouve bien qu'il n'était pas du même lit qu'eux. Il est cité comme frère de François, seigneur de la Gardelle et cousin de Jeanne Hugon, femme de Gabriel de la Breuille dans des lettres données par Henri IV à Jeanne de Cognac, dame de Saint-Jean-Ligoure le 14 août 1601. Il rendit hommage au roi pour sa terre de Loubiat en la justice de Chalucet en 1624.

Il épousa le 19 décembre 1604, Jeanne FAURE de BOSTVIGER, très probablement fille de Bertrand Faure, écuyer, seigneur de Bostviger (en Saint-Paul Hte-V.) et du Puyfaucher (en la Geneytouse, Hte-V.) et de Léonarde Lambert. Elle lui apporta le fief de Bostviger. Enfant :

7-1) Jacques Hugon, qui suit.

 

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 V - Jacques HUGON, écuyer, seigneur des FARGES (en Saint-Jean-Ligoure) et de Bostviger (en Saint-
Paul, Hte-V.). Comme fils de Philippe Hugon, il donna à ferme le 5 mars 1643, à Jeanne Bonnaud, veuve de maître Jean-Baptiste Chabrol, ses métairies des Farges, de Viville et de Leygonie en Saint- Jean-Ligoure. Il fut maintenu dans sa noblesse d'ancienne extraction par d'Aguesseau intendant de Limoges en 1667 sur preuves remontant à 1555 et mourut aux Farges avant le 12 juin 1681, date du mariage de sa fille Jeanne.

Il épousa en la chapelle domestique du château de Vieilleville en Eymoutiers (St-Pierre-Château) le 12 janvier 1640, Françoise CHAPPELLON, fille de Louis Chappellon, qualifié écuyer, seigneur de Vieilleville et de Vassivière (en Beaumont, Hte-V.) et de Catherine Duléry de Peyramont. Enfants :

  

eglise st pierre du queyroix1 - Françoise Hugon. Baptisée à Bujaleuf (Hte-V.) le 27 janvier 1645, elle mourut à Juillac (Corrèze) le 12 mars 1692. Elle épousa, après permission accordée par le curé de Saint-Jean-Ligoure de se marier en l'église St-Pierre-du-Queyroix de Limoges le 20 juin 1666, Jean de JOYET, qualifié écuyer, seigneur de MAUBEC (en Uzerche, Corrèze), fils de Jean de Joyet, sieur de Cherveix (en Juillac, Corrèze), bourgeois dudit lieu en cette paroisse et de Marthe Boyer.
Le 1er avril 1681, étant séparée de son mari quant aux biens, elle transigea avec sa mère.
2 - Anne Hugon, baptisée à Saint-Jean-Ligoure le 18 août 1646.
3 - Marie Hugon. Née en 1646, elle prit l'habit chez les Clairettes du petit couvent de Limoges le 28 février 1666 après avoir été dotée de 4 000 livres.
Elle fit sa profession le 25 septembre 1667 et très jeune devint maîtresse des novices. Elle fut élue conseillère les 21 juin 1703, 24 mai 1706 et 11 juin 1715 et mourut à l'âge de 70 ans « d'une enflure » le 3 mai 1717. « Issue d'une famille de noblesse et de piété, dès son plus jeune âge, elle fit voeu de chasteté. Au cours d'un voyage à Limoges, elle y fit une retraite et se sentit appelée au petit-couvent, ce que confirmèrent ses directeurs. Sa mère ne voulait pas qu'elle s'engage dans une maison naissante et son naturel très délicat était opposé aux austérités de la règle. Elle surmonta tous ces obstacles et entra à 19 ans. Elle commanda souvent à ses novices de lui dire ses imperfections, ce qu'elle écoutait tranquillement. Tout son temps libre, elle le passait devant le tabernacle....De longues infirmités l'éprouvèrent plusieurs années. Vers la fin du Carème 1717, son état s'aggrava et l'enflure parut. Elle ne consentit à s'aliter que la veille de sa mort, après s'être fait porter au parloir, au prix d'extrêmes douleurs, pour se confesser de la même façon que ses soeurs ; elle y fit une confession quasi-générale. C'était une vraie religieuse. Elle est morte dans l'amour et la grâce de son Dieu, s'exclama son confesseur ».
4 - Philippe Hugon qui fut parrain à Saint-Yrieix de sa soeur Catherine le 28 novembre 1656.
5 - Catherine Hugon. Née aux Farges en Saint-Jean-Ligoure le 10 mai 1653, elle fut baptisée en l'église du Moutier de Saint-Yrieix (Hte-V.) le 28 novembre 1656 et mourut en cette ville le 3 décembre suivant.
6 - Jeanne Hugon, demoiselle des Farges. Née vers 1656, elle mourut à Limoges et fut inhumée en l'église St-Maurice de cette ville le 26 décembre 1715. 
Elle épousa le 12 juin 1681 et en l'église de cette paroisse le 8 juillet suivant, Jacques ROUX de LUSSON, écuyer, seigneur de la BESSE (en Videix,Hte-V.), qui testa devant Senemaud le 7 août 1710 en faveur de sa femme, fils de Jean Roux, écuyer, seigneur de Lusson, la Salle de Maumont et autres lieux en Saint-Pardoux-la-Rivière (Dordogne) et de Jacquette de Pressac. Elle lui apporta tous les biens de sa branche composés principalement du lieu noble des Farges en Saint-Jean-Ligoure où ils s'installèrent. Les Farges furent vendues par la suite à la famille de la Place.
7 - Jeanne Hugon. Née aux Farges le 19 avril 1659, elle fut baptisée à Saint-Jean-Ligoure le 21 mai 1660 et mourut jeune.