mes ancetres a la cour de versailles4

 

 

armoiries de la france sous louisXIV

Les rois de France vivent entourés de nombreux courtisans, issus pour beaucoup de la noblesse. Pour s’attirer les faveurs du monarque, il leur faut fréquenter régulièrement les résidences royales et respecter l’étiquette. Si ces nobles doivent faire preuve d’une disponibilité totale, ils sont récompensés par des pensions et gratifications financières royales, un logement au château de Versailles et des invitations régulières aux fêtes et cérémonies.

À Versailles, les espaces permettent à une Cour nombreuse de vivre à demeure auprès du roi. Selon les jours, 3 000 à 10 000 personnes s’y pressent et forment une société très hétéroclite et hiérarchisée. Certains sont là par droit de naissance, d’autres par obligation sociale, d’autres encore par intérêt ou par curiosité, d’autres enfin pour gagner leur vie. La haute noblesse y est assidue, briguant les faveurs du maître de Versailles.

Parmi les courtisans, ceux qui ont une charge sont dits « établis » à la Cour. Cette charge, obtenue par héritage ou achetée souvent fort cher, correspond à une fonction ou un office. Pour les plus importantes, l’agrément du souverain s’avère indispensable, mais pour un simple valet de chambre-barbier, l’accord du Grand chambellan suffit. Le logement au Château est aussi très convoité. Il dispense des allées et venues et offre une retraite pour les moments où l’on ne fait pas sa cour.

bandeau louisXIV louisXV

 

  

 
7fleches
Jean MAGONTIER François MASGONTIERE (dit Magontier) Louis-Bertrand de MASGONTIERE Jean-Bertrand HUGON de MASGONTIERE Pierre HUGON de MASGONTIERE Louis-Henri HUGON de MAGONTIER Jean HUGON de MAGONTIERE
 1645 - 1682   1652 - 1715 1689 - 1744  1742 - 1820 1617 - 1784  

Jean occupait la charge de "hâteur de cuisine bouche" en quartier d'avril au service de l'officier ...

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François occupait la charge de garde vaisselle de Cuisine bouche ...

Louis-Bertrand occupait la charge de garçon ordinaire de la chambre du roi en 1681 et mentionné en activité entre 1685 et 1706. Il devient administrateur de l'hôpital royal et général de Saint-Germain-en-Laye ...  

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Jean-Bertrand occupait la charge de garçon ordinaire de la chambre du roi en survivance de Bertrand MASGONTIER en 1715 Pierre HUGON, frère de Louis-Henri     
 

   

MASGONTIERE Yreys (?-ca1671)

• Ecuyer de Cuisine-bouche, service de l'officier : quartier de juillet, charge n°1, successeur : Longpré (Charles Colheu de) 

 
 
 

sources :

- archives nationales, O/1/15, f. 197, 26.III.1671, retenue après décés.

Source : Almanach de la Cour-Seconde Edition-William Ritchey Newton-Historien américain spécialiste de la cour de France. (https://books.google.fr/books?)

Depuis 1989 et pendant 30 ans, William Ritchey Newton a passé quelques mois chaque année aux Archives Nationales, où il a travaillé sur le problème des logements à la Cour de Versailles pendant le XIIIe siècle.
En 2017, la première édition de 50 exemplaires fut publiée en six volumes. Cette collection privée fut distribuée à dix de ses amis et 28 des grandes bibliothèques aux Etats-Unis et en Europe.
Le point de départ fut 1682, date à laquelle la Cour s'établit dans la ville royale. Les listes se sont étendues jusqu'en 1789

 

1641
 

Jean de MASGONTIER (?- ap1682), marié avec Frontonne de LAFON, père en 1649 de Louis-Bertrand HUGON de MASGONTIER et Jeanne de MASGONTIER en 1660.

"Ecuyer de la Bouche du roi", au service du Roi depuis 1641.

cuisines de lancien regime2

cuisinier de lancien regimeIl était chargé de l'inspection et du contrôle de la vaisselle commune (assiettes, plats, terrines) servant à la préparation des repas du roi mais aussi des batteries de cuisine et vaisselles utilisées par les offices de la cuisine-bouche cuisines de lancien regime

 

  

 

sources :

• Maison du roi -Archives nationales : Copies d'actes émanés des rois Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, recueillis pour servir de modèles (1610-1669). Minutes ou transcriptions authentiques d'actes émanés des rois Louis XIV et Louis XV expédiés par le secrétaire de la Maison du Roi et concernant le royaume ou des particuliers [1669-1786]. Tome XVI : MA-MEZE (1610-1786)

https://www.prosocour.chateauversailles-recherche.fr/info_personne/zCzys3kBGuoZ3L-agcnx

Cette base s’inscrit dans le cadre du programme de recherche « Réseaux et sociabilité à la cour de France, XVIIe-XVIIIe siècles », mené par le Centre de recherche du château de Versailles sous la direction de Mathieu da Vinha, son directeur scientifique.

• Les garçons ordinaires de la Chambre du roi, expression de la petite commensalité à la cour de France (1663-1789) Sandrine Jauneau-Desclos de La Fonchais. 

• Les offices de la cuisine-bouche (Newton (William R.), Almanach de la Cour, seconde édition, sl, chez l’auteur, 2020 [2017], édition électronique, p. 115.

    

 1681

louis bertrand accueilLouis-Bertrand de MASGONTIERE Louis-Bertrand, né vers 1649, décédé le 13 avril 1725, de son premier mariage dont nous ne trouvons pas la trace, il eut Jean-Bertrand HUGON de MASGONTIER vers 1689. Le 18 février 1692 à Saint-Germain-en-Laye il épousa Blanche VINAGE.

Il occupait les charges de :

• Garçon ordinaire de la chambre du roi à partir de 1681, en service jusqu'à sa démission à condition de survivance en faveur de Bertrand MAGONTIER de la GALLERIE en 1715. il était administrateur de l'hôpital royal et général de Saint-Germain-en-Laye

• Garde-vaisselle de Cuisine-bouche au service de l'officier en quartier d'avril, entrée le 18 mars  1670.
• Hâteur de Cuisine-bouche
 du Roi en 1671, hâteur de Cuisine-bouche de la dauphine de Bavière (belle-fille de Louis XIV) à l'établissement de sa maison en 1680 

 

 

 

 

sources :

https://www.prosocour.chateauversailles-recherche.fr/info_personne/4SXas3kBGuoZ3L-aDIEd

MAGONTIER (Bertrand) - Garçon de la chambre

MAGONTIER (Bertrand) - Garde vaisselle bouche

1671 - MAGONTIER Bertrand, hâteur de la Cuisine-bouche de la dauphine de Bavière  (belle-fille de Louis XIV) à l'établissement de sa maison en 1680,

1680 -
1681 - garde-vaisselle de la Cuisine-bouche du roi , garçon  ordinaire de la Chambre du roi
1683 -  en service, brevet d'assurance de 6000 livres sur sa charge de garçon ordinaire de la Chambre du roi.

1700 - Bertrand Magontier, garçon de la Chambre du roi, pension de 600 livres ".

1715 - démission à condition de survivance en faveur de Bertrand Magontier de la Gallerie.
Note : Les hâteurs de la Cuisine-bouche de la dauphine servaient par quartier avec gages de 120 livres.

Liste en ordre chronologique des hâteurs de la Cuisine-bouche :

1680 - Eloy Besnard, Claus Desmas, Bertrand Magontier

1680-1690 - Pierre Vaillant
1683 - François Boutair, Antoine Colain, Guillaume-Louis Gaureau
1690 - Jacques Desmartins, Etienne Dordet, Claude Gourlier

La Bouche-cuisine du roi, comptait sous Louis XIV et Louis XV 400 officiers, tels les hâteurs de rôts, qui préparaient les viandes rôties au four, , les coureurs de vin et les tournebrochiers.
A la veille de la Révolution, ce service, pourtant simplifié, engloutissait 2 900 000 livres annuels

notes

Les garçons de la chambre du roi sont toujours dans la Chambre pour recevoir l'ordre du roi ou de leurs superieurs, pour aller avertir messieurs du Conseil, faire aporter le déjeuner du roi et son habillement. Ils ont soin de la cire de la Chambre, et les matins ils ouvrent la porte de la Chambre avant que les hussiers y soient,  Ils ont soin de préparer plusieurs choses necessaires à la Chambre, la table et les sieges pour le Conseil : Ils couchent toujours proche la Chambre du roi. Ils vont avertir à la Bouche qu'on aporte le bouillon, quand le roi en prend, comme aussi qu'on aporte le déjeuner. Pareillement à la garderobe, qu'on aporte l'habillement du roi : les soirs ils allument le mortier dans quelque coin de la Chambre, qui y brule toute la nuit.

le  Hâteur de la Cuisine-bouche s'occupait des viandes rôties. 

 

 

   1715

Hugon de MASGONTIER Jean-Bertrand né vers1689, décédé le 22 janvier 1744 à Saint-germain-en-Laye à l'âge d'environ 55 ans. Marié le 13 août 1713 à Saint-Yrieix-la-Perche avec Marie QUEYROULET.

- Officier ordinaire de la chambre du roi en survivance de Bertrand MASGONTIER le 20 octobre 1715

 

 

 

   

sources :

https://www.prosocour.chateauversailles-recherche.fr/info_personne/MCXas3kBGuoZ3L-aDYIV

- archives nationales  O159, f. 183, 20.X.1715, survivance.

 

    1735

Jean de MASGONTIER né le 2 janvier 1717, décédé le 5 avril 1784, marié le 7 novembre 1747 à Versailles avec Marie-Louise AMY

Garçon ordinaire de la Chambre du roi (23 mars 1735 jusqu'à son décés) Son prédécesseur était Jean-Bertrand HUGON de MASGONTIERE, son successeur était Jean-Baptiste-Armand BERNARD

Il était logé à la cour : 1751 - Grand Commun, 3ème étage, appartement 77 à gauche 

Maître d'hôtel du roi

Il logeait alors : Grand Commun, rez de chaussée, appartement 19A et 21 à gauche

 Gentilhomme ordinaire jusqu'à sa démission en faveur de Pierre HUGON de MASGONTIER (10 mai 1765). Son prédécesseur était Jean-Baptiste-Pétronille GUERIOT de La FILONIERE 

Premier valet de chambre du comte de Provence.

 

 

 

  

sources :

https://www.prosocour.chateauversailles-recherche.fr/info_personne/qjD-s3kBGuoZ3L-a1SZc

1725 - MAGONTIER Jean, chef de la Fruiterie de la reine Marie Leszczynska brièvement avant sa démission en faveur de Pierre Besnard.

notes

Les gentilshommes ordinaires de la chambre du roi reçoivent et portent les messages, lettres ou autres communications du roi à Paris, en province et à l'étranger, ils transmettent les compliments ou condoléances du roi aux grands seigneurs et princes étrangers. Ils notifient aux cours étrangères les naissances et les décès au sein de la Famille royale. Ils portent les ordres du roi aux parlements.

 

   1751

de MASGONTIER Guillaume-Nicolas, né le 5 décembre 1724 à Saint-Germain-en-Laye, décédé le 9 mars 1786 à Versailles. Il se marie avec Louise-Marguerite TRESLIN le 7 janvier 1751 à Paris avec qui il aura 6 enfants : Louis-Guillaume en 1751, Charles-François-Guillaume en 1753 (décédé la même année), Louise-Madeleine en 1755, Louis-François en 1756, Jean-Bernard en 1758 et Guillaume-Nicolas en 1759.

• Guillaume-Nicolas occupait la charge d'huissier ordinaire de la Chambre de Madame Henriette de France en 1751 puis de Madame Adélaide de France, filles de Louis XV.

  

1781

Hugon de MASGONTIERE Pierre, chevalier, né le 2 septembre 1742 à versailles, décédé le 23 août 1820 - fils de Jean de MASGONTIER et Marie-Louise AMY, frère de Louis-Henri HUGON du PRAT de MASGONTHIERE

Ancien officier d'infanterie, Garçon ordinaire de la Chambre du Roi, conseiller maître d'hôtel du Roi en survivance de son père, obligé de payer 60 000 livres le 30 janvier 1771 en devenant titulaire de cette charge, premier valet de chambre du comte de Provence (futur Louis XVIII).

D'abord mousquetaire du Roi dans la 1ere compagnie des gendarmes de sa garde ordinaire, capitaine de dragons et chevalier de St Louis par lettres du 06/05/1781

- Il fut dénommé Masgontier ainsi que son frère et les descendants de ce dernier.

- Il prêta 50 000 livres au Comte de Provence, futur Louis XVIII (1755-1824), qui le remercia en 1785 en lui faisant cadeau de son portrait et de celui de sa femme Marie Joséphine de Savoie (1753-1810), peints par Joseph Siffred Duplessis (1725-1802).
- Il émigra probablement et revint en 1814, fut rétabli dans sa charge par Louis XVIII. Il était chef d'escadron de la garde du Roi en 1815.
 

 

 

 

sources :

https://www.prosocour.chateauversailles-recherche.fr/info_personne/_CXas3kBGuoZ3L-aD4LU*

décés : Archives nationales, MC/ET/XCI/1604, 23.VIII. 1820, inventaire après décés.

Naissance : AD78 ND vue 67/101

- Archives Nationales  O 117 f 208, 198 f 184, 766 f 167

- Preuves vérifiées par Chérin en 1767 et 1784 pour avoir le droit de monter dans les carrosses du Roi, assister aux chasses et occuper la charge de gentilhomme de la Chambre.

notes

L'huissier qui tient la porte de la chambre, fait entrer certaines personnes, sitôt qu'il les aperçoit, pour lesquelles il y a un ordre général. Dans le même temps l'huissier laisse entrèr, à mesure qu'ils arrivent, les principaux officiers de la maison de S. M. sans demander pour eux ; puis il laisse entrer tonte la noblesse et le reste des officiers, selon le discernement qu'il fait des personnes plus ou moins qualifiées, et des officiers plus ou moins nécessaires, et qui ont les emplois les plus considérables.

Il est du devoir de l'huissier de demander le nom et la qualité de ceux qu'il ne connait pas ; et lorsqu'il le demande, qui que ce soit ne le doit trouver mauvais, parce qu'il est de sa charge de connaître tous ceux qu'il laisse entrer.

Maître d'hôtel par quartier avait une fonction administrative dans l'organisation des menus de la Table du Roi. Il servait par quartier, trois mois dans l'année et était présenté individuellement au roi au débuLet de chaque quartier par le Grand Maître de France ou son représentant. Il avait également un rôle dans le cérémonial du Grand Couvert, où il dirigeait le service : il annonçait le début du repas et accompagnait les plats jusqu'à la table royale, muni de son "bâton d'office".

Le Maître d'hôtel ordinaire servait le roi en l'absence du Maître d'hôtel par quartier, et il assistait le Premier Maître d'hôtel lors du Grand Couvert.

Le service proprement dit du Grand Couvert était assuré par les Gentilshommes servants de la Maison du Roi selon un cérémonial ordonnancé comme suit : à chaque service, entrent deux archers suivis de l'huissier de salle, du Maître d'hôtel, du gentilhomme servant, du contrôleur général, d'autres seigneurs puis des clercs de cuisine qui portent plats et nef de table, enfin deux archers ferment la marche.

 

   1768

gendarme de la garde de louisXIV

 

Louis-Henri HUGON de MASGONTIER, né le 9 avril 1750 à Versailles,  fils de Jean de MASGONTIER, d'abord mousquetaire du roi dans la première compagnie puis gendarme de sa garde ordinaire, capitaine de dragons au régiment de Monsieur et chevalier de Saint-Louis, il fut pourvu sur la démission de son frère ainé Pierre HUGON du PRAT de MASGONTIER  de la charge de gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi par lettre du 10 mai 1768.  Il était présent à la sépulture de son pére le 6 avril 1784.

On ne sait ce qu'il devint pendant la révolution et l'empire ? Tandis que son frère Pierre réaparait en 1814.

 

 

 

 

 

 

 

sources :

https://www.prosocour.chateauversailles-recherche.fr/info_personne/I0I-tHkBGuoZ3L-aV1GU

- France. Archives nationales. 0/1/113.p. 195-196, 10.V.1768, survivance.
- France. Archives nationales. 0/1/766, n°48.
- France. Archives départementales des Yvelines. BMS (Versailles, paroisse Notre Dame) n°1112511, f. 31v, 06.IV;1784, acte de sépulture de Jean Hugon de Masgonthiere.
 Acte de naissance non trouvé en ligne

MAGONTIER Louis-henri HUGON de (né le 09/04/1750), gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi en survivance de son père Jean en 1768 ; en titre jusqu'en 1787 : premier valet de chambre du comte de Provence servant par quartier en survivance de son père en 1771 ; en titre de 1784 jusqu'en 1791.
- 1768 - obligation de payer 15000 livres en devenant titulaire de la charge de gentilhomme du roi à son père ou mère, ou s'ils sont morts, 10000 livres à son frère Pierre.
- 1.11.1779 "Brevet d'une pension de 400 livres en faveur de Louis-Henri HUGON de MASGONTHIERE (sic), né à Versailles le 9 avril 1750, premier valet de chambre de Monsieur, pour lui tenir lieu de la pension d'une pareille somme qui lui a été accordée par Monsieur sur sa cassette, laquelle pension reportée sur le trésor royal le 1er janvier 1774, lui a été payée jusqu'au 1er janvier 1779.

10 mai 1768 - MAGONTIER (Louis-Henri de) - Survivance de gentilhomme ordinaire du roi pour ..., sur la démission de son père

MAGONTIER (Louis-Henri de) - Brevet portant que ... paiera 15.000 l. en devenant titulaire de la charge de gentilhomme ordinaire du roi dont est pourvu Jean de MASGONTIER, son père

notes

Avec un effectif maximal d'environ 250 membres, la compagnie des Gendarmes de la Garde avait pour double fonction, comme d'autres unités de cavalerie de la Maison militaire, de servir de cavalerie d'élite lors des guerres, et de garde effective du souverain, principalement lors de ses déplacements.

Sous le règne de Louis XIV

Au cours de la minorité de Louis XIV, les Gendarmes combatirent pendant différents sièges, avant de rester auprès du roi, à partir de 1648, en raison de la Fronde parlementaire. À partir de 1650, ils participèrent au sein des troupes royales à différentes batailles de la Fronde, notamment la bataille du faubourg Saint-Antoine, en 1652.

Au début du règne personnel de Louis XIV, la Maison militaire s'organisa comme un corps séparé de l'armée. Les Gendarmes participèrent ainsi à la plupart des campagnes du règne en tant que compagnie de cavalerie au sein de ce corps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

26 févr. 1733

10 avril 1733

 23 mars 1747

 1676 - 1676

 1683

 1684

 1687

 

 1er octobre 1700

 

 20 octobre 1715

 20 octobre 1715

 1682

 26 mars 1735

 10 mai 1768

 23 oct. 1753

 30 janvier 1771

 1671

1686